A propos

Anne-Gaëlle Planterose

Experte auprès des femmes qui veulent redevenir auteure de leur vie professionnelle

Prendre des décisions pour passer des caps, c’est l’histoire de ma vie. De salariée à manager, puis membre du comité de direction à chef d’entreprise, j’ai pris les décisions pour aller plus loin. Je connais les moments de doutes, de peurs, de difficultés qui vont de pair avec ces choix forts et ces prises de décision. Pour ce faire, j’ai été accompagnée par des professionnels de l’accompagnement, que ça soit en coaching ou en formation pour faire l’état des lieux et passer ces fameux caps.

L’histoire de ma vie, c’est aussi de me poser des milliards de questions tout le temps. Avec des multiples possibilités de directions et de réponses. J’ai appris que faire un choix, ce n’est pas forcément renoncer à faire quelque chose définitivement. C’est aussi définir ses priorités du moment en gardant en tête ses rêves. Je vous propose à mon tour, de vous aider à passer ces caps grâce à mon accompagnement et mes sessions d’ateliers-formations. Pour vous aider à révéler qui vous êtes et gagner en confiance en vous.

Decisionellement vôtre,

Anne-Gaëlle

Depuis combien de temps fais-tu ce que tu fais et comment en es-tu arrivée à devenir l’experte des transitions professionnelles ?

C’est en novembre 2011, qu’à 36 ans, j’accédais pour la première fois de ma vie à un comité de direction d’une grosse entreprise du CAC 40. J’étais la plus jeune du comité de direction, j’étais une femme et… j’étais morte de trouille.

Après une spécialisation en marketing dans une école de commerce, j’ai tracé tranquillement mon petit bonhomme de chemin. Assistante chef de produits, chef de produits, chef de groupe dans des sociétés réputées pour leur savoir-faire marketing. D’entreprises de grande consommation (Kraft Foods, Cadbury) puis pharmaceutiques (GSK, Novartis,…), j’ai multiplié les plans marketing, les objectifs de parts de marché et les comptes de résultats. Je ne me posais pas trop de questions. Je faisais mon métier et j’essayais de le faire du mieux que je pouvais. Et j’étais promue, et j’étais contente. Et je n’osais pas penser à la possibilité qu’un jour je pouvais aller en comité de direction. Trop dur, trop loin, plus tard, quand je serai « plus grande, plus experte… » plus…, plus…, plus…quoi !

J’ai commencé à me poser des vraies questions quand je suis passée chef de groupe. J’avais une bonne situation, une grosse équipe à encadrer. Et à chaque bilan annuel, la question revenait : qu’est-ce que tu veux faire plus tard dans ta vie ? Est-ce que je voulais vraiment être directrice marketing ? et si je changeais de métier dans mon entreprise ? le commercial ? le trade ? les RH ? ou je vise le poste de directrice marketing ? Et si je changeais totalement de métier ? reprendre les études pour avoir une boutique ?

C’est un de mes managers, un jour, qui m’a demandé : « est-ce que tu te vois directrice marketing ? Ma réponse en bafouillant… : heu, oui, peut-être, un jour, mais je ne me sens pas totalement prête,… Sa réponse : si tu le veux, écris-le, dis-le, clame-le ! haut et fort ! Alors j’ai commencé à le dire, d’une toute petite voix d’abord et puis d’une voix de plus en plus affirmée. Quand la place de directrice marketing s’est libérée un jour, mon nouveau responsable m’a dit : « je te donne un challenge, un dossier à sortir en deux mois, accompagnée d’une équipe. » C’était un test. J’ai relevé le challenge et j’ai été promue.

C’est dur d’être une femme jeune, en comité de direction pour la première fois de sa vie. Tout d’abord, je ne savais pas si au fond j’avais vraiment envie de le prendre ce poste. Tout le monde me disait : mais c’est génial, prends-le ! J’étais une femme divorcée avec une petite fille en bas âge. Pour moi, un poste de comité de direction voulait dire : encore plus d’heures, encore plus de déplacements en France et à l’étranger, encore plus de problèmes à gérer plus tous les problèmes politiques qui allaient de pairs avec ce choix. J’y suis allée, plus poussée par mon entourage et par le fait que c’était une continuité de ma carrière marketing mais avec la peur au ventre. Comment faire pour m’organiser ? savoir quoi dire ? quoi faire dans un comité de direction ? voir ma fille, gérer la garde alternée avec les déplacements, ma famille recomposée, et si j’avais envie de faire un deuxième bébé, comment tout cela était compatible ?… J’ai été accompagnée par une coach et c’était bien. Travailler ma posture, ne pas aller dans tous les combats, les choisir en pleine conscience, comprendre les jeux politiques, les alliés et les détracteurs. Je me sentais très seule dans mon poste. Et puis, le fameux syndrome de l’imposteur : est-ce que ce n’est pas par hasard que je suis là ?

Je suis restée deux années en comité de direction chez GSK puis j’ai choisi de partir chez Novartis en comité de direction marketing pendant deux années aussi. Histoire d’être bien sûre que ce n’était pas un hasard si on m’avait confié un poste en comité de direction. Je me suis éclatée pendant ces quatre années. Beaucoup de rencontres, nationales et internationales. J’ai adoré travailler avec mes équipes belges et hollandaises qui m’ont beaucoup apporté. Et j’ai su concilier vie professionnelle et vie personnelle, avec des moments plus ou moins faciles mais je n’ai jamais regretté mes choix.

Suite à la fusion entre GSK et Novartis, j’ai pris la décision de partir et j’ai été en recherche d’emploi pendant 6 mois. CV, lettre de motivation, pitch, stratégie réseau,… j’ai mis en place ces outils pour moi à l’aide d’un coach. Passer des entretiens, négocier son salaire,… j’ai passé ce nouveau cap pour décrocher finalement un nouveau poste de direction dans une entreprise cosmétique.

C’est en mars 2017 qu’un nouveau basculement s’opère dans ma vie professionnelle. Je prends la décision de quitter le monde du salariat après 18 années passées en marketing en entreprise pour choisir un métier plus en ligne avec mes aspirations de la quarantaine et que j’ai choisis en toute connaissance de cause. En juillet 2017, je m’ouvre au monde de l’entreprenariat, je reprends mes études à HEC et je monte mon entreprise Decision’elle.

Quels ont été les moments de prise de conscience pour toi ?

J’étais dans une réunion de comité de direction avec un nouveau patron qui m’a regardé en me dénigrant. Je me suis sentie très mal à l’aise et en sortant de la réunion, j’ai pleuré toutes les larmes de mon corps. La personne qui est venue me consoler était celle qui plantait des graines pour inciter ma sortie de l’entreprise à ce nouveau boss. Elle avait peur de moi, de mon arrivée, de mes nouvelles idées. Elle visait un poste que je pouvais prendre à terme et avait décidé de m’évincer. Me sentir humiliée, ça m’était déjà arrivée, harcelée par un ancien manager. Mais là, je me suis dit simplement, c’est la dernière fois. Et je suis partie de l’entreprise. Et je me suis dit : « c’est la dernière fois que je subis un chef qui aura décidé de m’humilier. » Je vais prendre ma vie en main et si j’écoutais ma petite voix intérieure qui me dit depuis quelques mois : et si tu étais ton propre patron ?

L’autre point qui a été crucial pour moi était de réaliser que dans le domaine du marketing, on vieillit mal… En effet, il y a de plus en plus de candidats plus jeunes, moins bien payés, qui poussent la porte pour prendre les postes de direction. Mais où sont les femmes de 50 ans qui font du marketing ? On a juste l’impression qu’elles ont disparu de la circulation ! C’était peut-être le moment pour moi de me poser vraiment la question de ce que je voulais faire après mon poste de direction de manière pro active sans qu’on me l’impose, en ayant encore la possibilité de faire quelques années de salariat si c’était pour moi nécessaire.

Et puis, je me posais des questions fondamentales de sens. Cela faisait 18 ans que je faisais des plans marketing… au bout d’un moment, quel était le sens de continuer en permanence à gagner de la part de marché ? Combien d’années encore à faire des plans marketing à 3 ans / 5 ans ? et puis, est-ce que je voulais vraiment passer ma vie dans les avions alors que ma vie de famille était fondamentale pour moi ?

Alors je suis passée par différentes phases : j’ai identifié avec ma coach mes points de force, mes points qui me rendent unique aujourd’hui. Le métier de coach est arrivé très naturellement. Dans toute ma carrière, j’ai adoré accompagner les équipes en transversales et mes équipes dans leur développement professionnel. Identifier leurs valeurs, ce sur quoi ils sont vraiment bons, leurs points de travail et les accompagner dans ce cheminement m’a toujours procuré beaucoup de bonheur. Et j’ai toujours été reconnue par mes équipes et mes chefs pour mes talents d’accompagnement d’équipe. Ce qui me procurait le plus de plaisir était surtout les moments où ils prenaient confiance en eux et en leurs capacités pour ensuite venir me voir et me dire : « Anne-Gaëlle, je voudrais partir vers un autre poste, un autre pays, un autre métier. » C’est dans ces moments-là que je me disais, c’est bon, j’ai fait mon job et j’ai simplement été là pour les éveiller, et mettre en confiance et en lumière ce qu’ils sont vraiment, leurs aspirations.

Un évènement important m’a aidé dans ce parcours : je suis allée au salon des entrepreneurs et de la franchise. Tout d’abord, je me suis aperçue qu’il y avait très peu de femmes dans les meetings/assemblées. Cela m’a frappé simplement quand je faisais la queue pour acheter ma place : j’étais entourée d’hommes. Mais pourquoi aussi peu de femmes ? Il n’y a pas de raison. Pas de raison que nous soyons plus bêtes que les hommes, avec moins de capacité. Et puis, j’ai écouté des femmes inspirantes qui étaient à la tête d’entreprise. Juste en les entendant, je me disais « waouh » j’aimerais bien être à leurs places mais je n’étais pas encore prête. Alors, j’ai creusé la voie de la franchise (pour être franchisée d’une entreprise) dans le domaine de la formation /coaching / accompagnement. Je suis allée jusqu’à faire un business model sur 7 ans ! Cela me rassurait. Il y avait un cadre, tous les outils à disposition, d’autres personnes étaient passées par là. Mais plus j’avançais et plus je me disais que j’avais envie de créer : créer des modèles, créer mes méthodes, créer ma façon de fonctionner et que la franchise m’installait dans un cadre rassurant mais moins créatif. Donc, après beaucoup de nuits blanches, je me suis finalement lancée et j’ai créé Decision’elle.

Qui sont tes clientes exactement?

Aujourd’hui, j’accompagne des femmes et des hommes qui font preuve de courage et qui prennent la décision de transformer leur vie professionnelle. Ces personnes décident de prendre leur vie en main et de regarder ce qu’elles veulent vraiment faire de leur vie professionnelle.

Elles ont en général entre 30 et 55 ans. Ce qui les unies : le courage et l’ambition.

Elles sont à un carrefour professionnel de leur vie. Différentes situations les poussent à se tourner vers mon accompagnement :

  • Elles sont en poste mais s’ennuient et se posent la question d’identifier le poste d’après.
  • Elles sont entre deux postes et veulent être sures de la voie qui leur correspond vraiment.
  • Elles viennent de prendre un poste à responsabilité mais on besoin de passer d’un posture d’experte à une posture de leader
  • Elles se posent vraiment la question de créer leur activité.

Elles veulent être « nourries » intellectuellement, s’ennuient vite en général.

Elles ont pleins d’idées en tête mais ont du mal à « ranger » ces dernières et surtout à les prioriser. Faire un choix, c’est renoncer et c’est parfois difficile pour elles car tout les intéressent. Elles sont conscientes que c’est difficile de réfléchir toutes seules et ont besoin d’être accompagnées pour avancer plus vite et obtenir des résultats concrets.

Comment es-tu différente des autres « coachs »?

Les client(e)s que j’accompagne en général vont trouver des similitudes entre leur parcours et le mien. Je vous propose de gagner du temps grâce à une méthodologie éprouvée, qui passe du rêve à l’action. Contribuer à écrire des histoires inspirantes, c’est ce que j’aime !

J’apporte dans mes coachings toute ma connaissance du monde professionnel et des étapes à passer. Salariée, manager, manager de manager, membre du comité de direction, en recherche d’emploi puis chef d’entreprise : passer des caps et prendre des décisions, je sais ce que c’est et je sais que c’est possible !

J’apporte ma connaissance des problématiques féminines. En effet, je suis membre de plusieurs réseaux féminins tels que la Tribu Néoma au féminin, Action’elles dans lesquels je m’investis. J’ai aussi moi-même fait partie d’un programme des 100 femmes dans le monde chez GSK.

Enfin, je suis guidée par mes valeurs : authenticité, simplicité, respect de l’autre, volonté d’avancer, ambition. Je suis certifiée Executive Coach HEC et je suis certifiée sur un outil de personnalité appelé le MBTI. Je passe de la vision au plan d’action facilement puisque c’est ce que j’ai fait dans ma vie professionnelle.

Je m’appuie sur différentes techniques de coaching telles que : la pratique narrative, le psychodrame ou la gestalt. J’adore les techniques de créativité comme le dessin ou l’écriture. Je m’adapte en fonction des différents profils qui sont en face de moi.

Je propose des accompagnements aussi bien en présentiel que par Skype.

Avec quelle genre de personnalité travailles-tu le mieux et qu’est-ce que tu attends de moi?

Les femmes et les hommes que j’accompagne sont désireuses de vraiment changer quelque chose dans leur vie professionnelle. Ils ont pris la décision de passer un cap professionnel et se donnent vraiment les moyens d’y arriver. Ils en ont assez de se sentir frustrés dans leur poste et sont conscients qu’ils ont envie d’être reconnus à leur juste valeur.

J’attends des personnes déterminées à se connaitre pour évoluer professionnellement.

Pour quels types de professionnelles ce programme ne fonctionnera PAS?

Je suis moi-même sélective avec les personnes que j’accompagne. En effet, je ne travaille pas avec tout le monde, ce qui fait partie de mon choix.

Les programmes que je propose ne sont pas destinés à accompagner les personnes qui ont besoin d’une « béquille » pour les soutenir sans se donner elles-mêmes les moyens d’avancer. Je n’accompagne pas non plus les personnes qui « veulent voir », c’est-à-dire, qui sont « spectatrices » et attendent que je trouve les solutions pour elles. En effet, les accompagnements que je propose demandent de l’engagement de chaque côté.

Je n’accompagne pas non plus les personnes qui vivent une situation financière difficile. En effet, celles qui traversent une crise financière n’ont pas les conditions de confort nécessaires pour s’investir pleinement et cela se comprend tout à fait.

Si c’est votre cas, je vous invite à faire trois choses :

·      N’hésitez pas à assister aux conférences / ateliers que je fais ou que j’organise régulièrement tout au long de l’année qui sont accessibles

·      Inscrivez vous sur ma newsletter gratuitement pour recevoir pleins de conseils gratuits applicables maintenant

·      Lisez mes articles disponibles sur mon blog qui vous aideront dans votre quotidien

Quelles sont les formules et qu’est-ce que cela inclut ?

Retrouvez toutes mes formules dans la rubrique “forfaits”.

Est-ce que cela marche vraiment?

Oui ! le résultat de votre accompagnement est d’identifier le poste qui vous correspond vraiment, qui vous redonnera le plaisir de vous lever le matin et qui vous « nourrira » intellectuellement. Vous vous sentirez mieux dans vos baskets et mieux en énergie.

Cliquez ici pour lire les témoignages de mes clients.

À quels résultats puis-je m’attendre?

  • Vous saurez avec exactitude quels sont vos points de force : savoir-faire, savoir être, valeurs, compétences, aptitudes
  • Vous trouverez votre positionnement, votre place unique
  • Vous aurez identifié avec exactitude votre poste idéal
  • Vous aurez identifié ce qui vous fait vibrer, votre vision, ce qui fait sens pour vous
  • Vous aurez gagné en authenticité, en alignement, leadership authentique. Vous vous sentirez comme le vraie « vous-même »

Vais-je récupérer mon investissement dans ce programme de coaching?

Oui ! Tout à fait ! Plusieurs clientes m’ont dit que les résultats étaient au-delà de leur espérance. Elles sont passées de la réflexion à l’action. Elles ont pris confiance en elles. Elles ont retrouvé du plaisir dans leur poste. Elles sont alignées entre qui elles sont et ce qu’elles font. Elles se sont reconnectées à elles-mêmes et à leur désir profond.

Posez-vous la question suivante : quel montant d’investissement vaut le fait de retrouver de l’épanouissement dans votre poste et retrouver une vie de famille équilibrée ?

En me fiant à tout ce que j’ai lu et entendu sur toi, je sais que tu es celle de qui je veux apprendre. Quelles sont mes options pour commencer à travailler avec toi?

Super ! Vous devez remplir le formulaire pour que nous prenions rendez-vous pour une séance découverte.

Si je ne suis pas certaine d’être prête à démarrer, comment puis-je avoir recours à vos services à un faible coût pour vérifier si ce sont les bonnes solutions pour moi?

La meilleure façon de commencer à comprendre comment je travaille est de vous abonner à ma newsletter ici. Vous pouvez également venir à mes ateliers que j’anime régulièrement à Paris. Retrouvez l’agenda de ces derniers ici.

OK, je suis prête à faire cela pour moi, mais j’ai encore quelques questions. Est-ce que je peux vous contacter?

Bravo pour ce choix ! Vous pouvez bien sur me contacter par mail à agp@decisionelle.fr et nous conviendrons d’un rendez-vous téléphonique.